AVANT-PREMIÈRE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
France, documentaire, 74 min, TS Productions, Arte France, Lapsus, 2026.

Lukas Dana et Erwan Tarlet s’engagent d’abord dans un corps à corps dont le tempo doit tout au match de boxe. Ils enchainent les rounds de trois minutes comme autant de déclinaisons décalées, voire grotesques, de la violence ambiguë qui lie les sportifs sur le ring. Leur chorégraphie prend bientôt un tour plus onirique tandis que le public ne sait pas sur quel pied danser, à la fois complice et voyeur d’un spectacle qui dérange autant qu’il fascine.
Du dancefloor des clubs techno au ring des clubs de boxe, l’auteur et metteur en scène Lukas Dana a observé et éprouvé les stéréotypes qui entourent les corps masculins quand ils se touchent et s’entrechoquent. En révélant la tension homo-érotique qui imprègne les sports de combat, la performance interroge l’ambivalence d’une violence très encadrée et sa signification en dehors du ring.
Le CENTQUATRE-PARIS (104)
5 Rue Curial
75019 Paris
Informations complémentaires
AVANT-PREMIÈRE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
France, documentaire, 74 min, TS Productions, Arte France, Lapsus, 2026.
Le théâtre est une entrée privilégiée pour acquérir un savoir sur la Shoah et le transmettre en le faisant partager aux spectateurs dans un moment de présence collective propre au spectacle vivant. Dès l’année 1945, le terrain de la scène est investi pour appréhender la catastrophe. Du théâtre yiddish de l’après-guerre à la scène contemporaine, cette journée d’étude dressera un panorama des questions esthétiques et thématiques liées à la représentation de l’expérience concentrationnaire, son souvenir intime, familial ainsi que sa mémoire collective, sociétale.
Rencontre dans le cadre de l’agora 2026-2027 en partenariat avec Télérama.
L’énergie collective des grands rassemblements nourrit la création d’Angelin Preljocaj.
Par l’énergie bouillonnante de la danse, l’engagement de deux grands artistes face à l’histoire.
Quand la magie nouvelle s’empare de la poésie du soulèvement, de l’extase, de l’énigme, il en résulte une expérience fantasmagorique à couper le souffle. Apparitions, disparitions, lévitations : On m’a trouvée grandie déploie la puissance d’un langage visuel spectaculaire pour une plongée sensible au cœur de la Salpêtrière, à la fin du XIXème siècle.