AVANT-PREMIÈRE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
France, documentaire, 74 min, TS Productions, Arte France, Lapsus, 2026.

Quand au XIXème siècle l’historien Jules Michelet évoquait « le temps des grandes peurs », c’était celui du Moyen-Âge. Marqué par les épidémies, les famines, les guerres. Pensait-on que pareilles terreurs renaîtraient face au climat, aux crises économiques, internationales, ou à l’intelligence artificielle ?
Rencontre animée par Fabienne Pascaud
Théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt
2 place du Châtelet
75004 Paris
Informations complémentaires
Métro -> 1 : Châtelet (Paris) (108m)
Bus -> 21384758676970727475768596 : Châtelet (Paris) (108m)
Vélib -> Victoria - Place du Chatelet (96.18m) Calculez votre itinéraire sur GéoVélo
+33142742277
AVANT-PREMIÈRE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
France, documentaire, 74 min, TS Productions, Arte France, Lapsus, 2026.
Le théâtre est une entrée privilégiée pour acquérir un savoir sur la Shoah et le transmettre en le faisant partager aux spectateurs dans un moment de présence collective propre au spectacle vivant. Dès l’année 1945, le terrain de la scène est investi pour appréhender la catastrophe. Du théâtre yiddish de l’après-guerre à la scène contemporaine, cette journée d’étude dressera un panorama des questions esthétiques et thématiques liées à la représentation de l’expérience concentrationnaire, son souvenir intime, familial ainsi que sa mémoire collective, sociétale.
L’énergie collective des grands rassemblements nourrit la création d’Angelin Preljocaj.
Par l’énergie bouillonnante de la danse, l’engagement de deux grands artistes face à l’histoire.
Quand la magie nouvelle s’empare de la poésie du soulèvement, de l’extase, de l’énigme, il en résulte une expérience fantasmagorique à couper le souffle. Apparitions, disparitions, lévitations : On m’a trouvée grandie déploie la puissance d’un langage visuel spectaculaire pour une plongée sensible au cœur de la Salpêtrière, à la fin du XIXème siècle.
Face à l’effondrement du monde, une question s’impose : la véritable débâcle ne serait-elle pas celle de l’amour ? Avec un texte incandescent, conçu comme un journal de bord, la metteuse en scène gréco-suisse Anna Lemonaki et l’autrice franco-suisse Julie Gilbert prennent la catastrophe à revers et plongent au cœur de la relation.