AVANT-PREMIÈRE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
France, documentaire, 74 min, TS Productions, Arte France, Lapsus, 2026.

Introduction par Philippe Mesnard (université Clermont Auvergne).
PANEL 1 : Le théâtre aux lendemains de la Shoah
Francesca Dainese (université de Padoue) Survivre par le théâtre : spectralité et revenance chez Liliane Atlan
Eva Bitton (EHESS, doctorante) La Shoah : le représentable et l’irreprésentable dans le théâtre yiddish à Paris après la Seconde Guerre mondiale (1945-1952)
Annick Asso (université de Montpellier Paul-Valéry) L’humour déporté dans le théâtre de George Tabori : Le Courage de ma mère et Mein Kampf
Animé par Dominique Trimbur, chargé de mission à la Fondation pour la Mémoire de la Shoah (FMS).
PANEL 2 : Le théâtre contemporain face à la mémoire de la Shoah
Sophie Lucet (université de Rennes 2) La question de l’irreprésentable dans le théâtre traitant de la Shoah
Gabrielle Desmet (université de Lille) Retours sur Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge de Margaux Eskenazi, d’après Imre Kertész
Charlotte Bouteille (université de Lille) « Jouer » (à) Auschwitz ? À propos de Kamp de la compagnie Hotel Modern (Rotterdam)
Animé par Philippe Mesnard.
Mémorial de la Shoah
17 rue Geoffroy l'Asnier
75004 Paris
Informations complémentaires
Métro -> 7 : Pont Marie (Cité des Arts) (Paris) (124m)
Bus -> 6772 : Pont Marie (Cité des Arts) (Paris) (124m)
Vélib -> Hôtel de Ville - Pont-Marie (115.49m) Calculez votre itinéraire sur GéoVélo
+33142774472
reservation@memorialdelashoah.org
AVANT-PREMIÈRE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
France, documentaire, 74 min, TS Productions, Arte France, Lapsus, 2026.
Rencontre dans le cadre de l’agora 2026-2027 en partenariat avec Télérama.
L’énergie collective des grands rassemblements nourrit la création d’Angelin Preljocaj.
Par l’énergie bouillonnante de la danse, l’engagement de deux grands artistes face à l’histoire.
Quand la magie nouvelle s’empare de la poésie du soulèvement, de l’extase, de l’énigme, il en résulte une expérience fantasmagorique à couper le souffle. Apparitions, disparitions, lévitations : On m’a trouvée grandie déploie la puissance d’un langage visuel spectaculaire pour une plongée sensible au cœur de la Salpêtrière, à la fin du XIXème siècle.
Face à l’effondrement du monde, une question s’impose : la véritable débâcle ne serait-elle pas celle de l’amour ? Avec un texte incandescent, conçu comme un journal de bord, la metteuse en scène gréco-suisse Anna Lemonaki et l’autrice franco-suisse Julie Gilbert prennent la catastrophe à revers et plongent au cœur de la relation.