AVANT-PREMIÈRE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
France, documentaire, 74 min, TS Productions, Arte France, Lapsus, 2026.

« FANFARE (expérience) électrique » revisite les fondamentaux du cirque : piste en 360°, numéros de cirque et de music-hall qui se succèdent, du trapèze à l’acrobatie, de l’équilibre à la bouffonnerie, de la banquine (voltige) au jonglage des idées, comme une fausse comédie musicale, avec claquettes et danses arythmiques !…
Cartoons et musique de dessin animé, orchestre perché, clowns et fanfaronnade, pop-corn et cotillons, aucun fil conducteur, il n'y a pas une narration mais des narrations, crètes et pâquerettes, tarte à la crème, et (surtout) une naïveté assumée.
Enfin, enfants sortez vos parents !
Distribution :
Petit bouquet : comédie
Etienne Chauzy: jonglage
Sanja Kosonen: fil de fer, capilotraction
Christian Padilla: jonglage, acrobatie
Abby Richert: acrobatie aérienne
Nina Van der Pyl: contorsion, équilibre
Hervé Vallée, mise en scène, musicien
Jb Véry: musicien
Cirque Electrique
Place du Maquis du Vercors
75020 Paris
Informations complémentaires
+33954544724
reservation@cirque-electrique.com
AVANT-PREMIÈRE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
France, documentaire, 74 min, TS Productions, Arte France, Lapsus, 2026.
Le théâtre est une entrée privilégiée pour acquérir un savoir sur la Shoah et le transmettre en le faisant partager aux spectateurs dans un moment de présence collective propre au spectacle vivant. Dès l’année 1945, le terrain de la scène est investi pour appréhender la catastrophe. Du théâtre yiddish de l’après-guerre à la scène contemporaine, cette journée d’étude dressera un panorama des questions esthétiques et thématiques liées à la représentation de l’expérience concentrationnaire, son souvenir intime, familial ainsi que sa mémoire collective, sociétale.
Rencontre dans le cadre de l’agora 2026-2027 en partenariat avec Télérama.
L’énergie collective des grands rassemblements nourrit la création d’Angelin Preljocaj.
Par l’énergie bouillonnante de la danse, l’engagement de deux grands artistes face à l’histoire.
Quand la magie nouvelle s’empare de la poésie du soulèvement, de l’extase, de l’énigme, il en résulte une expérience fantasmagorique à couper le souffle. Apparitions, disparitions, lévitations : On m’a trouvée grandie déploie la puissance d’un langage visuel spectaculaire pour une plongée sensible au cœur de la Salpêtrière, à la fin du XIXème siècle.