Sélectionner une page

Des créateurs aux petites mains : les métiers de la haute couture parisienne

Ce symbole du luxe qu’est la haute couture caractérisée par une grande division du travail fut une industrie de main d’œuvre, autant qu’un artisanat d’art. Par Danièle Prévost de la société Historique et Archéologique des 8e et 17e arrondissement

Info réservation

Type d’accès: obligatoire
Téléphone:
Email:

Worth, le premier grand couturier affirmait : « Mon travail est surtout d’inventer, la création est le secret de mon succès. » Ses fils et successeurs sont parmi les fondateurs de la Chambre syndicale de la Haute Couture en 1868 qui impose de créer des modèles, de les faire exécuter dans son atelier où travaillent au moins 15 personnes, d’habiller les clientes sur mesure (avec trois essayages minimum), de présenter deux collections de 35 tenues complètes au minimum chaque année, et de disposer d’une salle d’exposition et de vente.

Jeanne Lanvin est la seule maison encore en activité depuis son installation dans le faubourg Saint-Honoré en 1889. Elle multiplie les ateliers et ouvre des départements pour habiller les enfants puis les hommes.

Toutes ces entreprises emploient un personnel nombreux et très hiérarchisé qui travaille dans des espaces différents : dans les ateliers, les ouvrières aux salaires médiocres. Les salons fréquentés par les clientes voient parader les mannequins à la carrière éphémère. Et dans les boutiques, on vend les parfums et les accessoires faisant rayonner les noms de Chanel, Patou, Dior ou Cardin.

Les dates

Le jeudi 28 mai 2026
de 18h30 à 20h00

Adresse

Bibliothèque des Batignolles
18, rue des Batignolles
75017 Paris

Informations complémentaires

Contact


+33144691830
bibliotheque.batignolles@paris.fr

Thématiques
/
Tags
Le jeudi 28 mai 2026<br />de 18h30 à 20h00<br />

Autres événements

Share This